+33 1 88 33 99 09 Lun à Ven. 9h30 - 18h / Sam. 9h30 - 17h

Rites du Hajj & Omra

Rites du Hajj & Omra 2016

Rites du HAJJ & OMRA  Paris Makkah

Découvrez pas à pas les étapes à suivre pour le bon déroulement de votre Hajj ou Omra

omra,hajj,omra ramadan,hajj pas cher,omra 2016

Le HADJ avec  Paris Makkah

Le pèlerinage à La Mecque : Hajj, satisfait au cinquième et dernier pilier de la foi. Chaque musulman qui est en bonne santé et sain d'esprit et qui peut se le permettre doit entreprendre le Hajj au moins une fois dans sa vie. Le pèlerinage se compose d'une série de rites accomplis dans et autour de la ville Sainte de La Mecque, en Arabie Saoudite. 

Conditions qui rendent le pèlerinage obligatoire :
  • Etre musulman(e)
  • Etre sain d’esprit
  • Avoir atteint l’âge de puberté
  • Posséder les moyens matériels et physiques

 

 

 


Quelques conseils pour faire votre HAJJ

Trois façons d' accomplir le Hajj :

Hadj Al Tamattou’(la jouissance) : Le musulman entre en état de sacralisation (Ihram) au niveau du Mîqât en formulant l’intention de faire la Omra seulement, et ce pendant les mois du Hadj qui sont : Chawwâl, Dzoul Qa’da et les dix premiers jours de Dzoul Hijja. Il dit à cette occasion : « Labaika Oumra ». Ensuite, il accomplit tous les actes liés à la Oumra ; après avoir fait la circumambulation ( Tawaf) autour de la Kaaba et le parcours entre les monts Safâ et  Marwa, rasé sa tête ou diminué ses cheveux ainsi sa omra est complète. 
Au huitième jour de Dzoul Hijja, il entre à nouveau en état de sacralisation pour le Hadj seulement à l’endroit où il se trouve en disant : « Labaika Hajjan ». Celui qui pratique le Tamattou’ doit faire une offrande, soit un mouton, soit le septième d’un chameau ou d’une vache. S’il ne peut pas s’en acquitter, qu’il jeûne trois jours pendant le pèlerinage et sept jours une fois rentré chez lui. 
Le Tamattou’ est le meilleur rite à suivre pour celui qui n’a pas apporté une offrande avec lui d’après l’opinion la plus juste des savants. En effet, le Prophète (Paix sur Lui) a dit à ses Compagnons, après avoir effectué le parcours entre les monticules As-Safa et Al Marwah : « Que celui d’entre vous qui n’a pas avec lui une offrande quitte l’état de sacralisation et fasse de cela une Oumra. » [Al Boukhari et Mouslim].

 
Hadj Al Qirân (la jonction) : Le musulman entre en sacralisation avec l’intention de faire la Oumra en même temps que le Hadj, au cours des mois du pèlerinage, lorsqu’il se trouve au niveau du Mîqât, il formule l’intention : « Labaika Oumratan wa Hajjan ». Quand il arrive à la Mecque, il accomplit le tawaf de la Omra autour de la Kaaba et le parcours entre les monticules As-Safa et Al Marwah et ce dernier compte à la fois pour le Hadj et la Oumra ; le pèlerin peut retarder le va-et-vient entre les deux monts correspondant au Hadj pour l’accomplir après les circuits d’Al Ifâdhah. Ensuite, il reste en état de sacralisation, sans se raser ni couper ses cheveux, jusqu’au huitième jour de Dzoul Hijja où il se rend à Mina pour compléter le reste de ses obligations. L’offrande est obligatoire, si le pèlerin n’en trouve pas, qu’il jeûne trois jours pendant le pèlerinage et sept jours une fois rentré chez lui.

Hadj Al Ifrâd (l’unicité): Le musulman entre en état de sacralisation pour le Hadj au cours des mois du pèlerinage à partir du Mîqât en disant au moment de prendre l’intention : « Labaika Hajjan ». Celui qui fait le Ifrâd accomplit exactement ce que fait le pèlerin ayant choisi Al Qirân, à la seule différence que ce dernier doit faire une offrande tandis que celui qui fait le Ifrâd n’est pas redevable d’une offrande, parce qu’il n’a pas regroupé le Hadj et la Oumra comme celui qui fait le Qirân ou le Tamattou’. 

Les piliers du pèlerinage :

Ihram : la sacralisation
Tawaf : la circumambulation
Say’yi : procession entre les monts Safâ et Marwa
Al woqof bi ’Arafat : le stationnement


L’état de sacralisation: Ihram

L'ihram est un état d’esprit accompagné d’un changement total d’attitude qui est le résultat de l’intention (niyyah).

L’ihram consiste à formuler le rite voulu tout en quittant ses habits habituels et en prononçant la Talbiya (l’intention d’effectuer la omra ou le hajj). Il  comporte des actes obligatoires, des actes recommandés (Sunna)  et enfin des actes interdits.

Durant l’état de sacralisation, le pèlerin doit respecter un certain nombre d’interdits (ne pas se couper les cheveux, poils, ongles), ne pas se parfumer, ne pas se couvrir la tête pour les hommes, de cueillir des végétaux ou déraciner des arbres,  ne pas avoir de rapports sexuels, ne pas tuer de bêtes …

En cas de transgression de ces interdits, le pèlerin devra : soit sacrifier un ovin, soit jeûner durant trois jours ou accomplir une expiation (nourrir six pauvres).

L’habit de l’Ihram chez les hommes se compose de deux pièces d’étoffe blanche, non cousues, dans lesquelles les pèlerins s’enroulent, en prenant soin de libérer l’épaule droite. De plus, leur tête et leur visage ne doivent pas être recouverts.

Les Miquats
Les Miquats sont les lieux précisés par le Prophète ( ) par lesquels passe celui qui veut accomplir le hajj ou la omra et qu’il ne peut dépasser en allant à la Mecque sans être en état d’ihram. 
Il existe 5 Miquats:
⦁    Dhoul-halifah, appelé de nos jours Abiyar ali, est le lieu de l’ihram pour les habitants de Médine.
⦁    Al-Jouhfah, sur la route côtière, est le lieu de l’ihram pour les habitants du Maghreb, de Syrie, d’Egypte.
⦁    Yalamlam, appelé actuellement Assa’diya, est le lieu de l’ihram pour les habitants du Yémen.
⦁    Qarn-al-Manazil, appelé Assayl al-kabir, est le lieu de l’ihram pour les habitants de Najd.
⦁    Dhatou-‘irq, est le lieu de l’ihram pour les habitants de l’Irak.

 

La circumambulation : Al Tawaf

En arrivant à la Mecque, le pèlerin se rend devant la Kaaba, il accomplit la circumambulation il fait sept fois le tour de la Kaaba en allant vers la droite à partir de la Pierre Noire (Tawaf).

 
Al Say’yi: procession entre les monts Safâ et Marwa 

Après le Tawaf, le pèlerin doit ensuite effectuer les sept va et vient entre les monts Safâ et Marwa en souvenir d’Hajar (Paix sur elle). Il est recommandé, durant ce parcours, ainsi que durant le tawaf, de réciter le Coran, de glorifier Dieu, d’implorer Son pardon ainsi que de faire des invocations pour toutes et tous. Les salutations du Prophète Mohamed y sont fortement recommandées, ainsi que sur Sa sainte famille purifiée, que Dieu Les salue.
Ici la ’omra est terminée ; le pèlerin pourra reprendre alors son rythme de vie comme auparavant. Au huitième jour de dhou al hijja, le pèlerin devra se sacraliser à nouveau de son hôtel.


Début des Mannassik
Le jour d’al-tarwiyah :

Le jour de tarwyiah est le huitième jour du mois de dhoul-hijja. Pendant ce jour, il est apprécié que le pèlerin dont le rite est le tamattou’ (jouissance) qui a accompli, auparavant, sa omra, se mette en état d’ihrâm pour le hajj durant la matinée et de la Mecque. Avant cela, il fera ce qu’il a déjà fait au miquât pour sa omra : il se lavera, se parfumera, puis il se mettra en ihrâm au lieu de sa résidence (hôtel ou autre). Quant à celui qui accomplit le rite quirân ou ifrâd, il garde encore son ihrâm.

Tous les pèlerins doivent se rendre à Mina (ville de campement près de la Mecque) avant la prière de dhohr. Ils n’iront pas à la Mosquée Sacrée pour faire le tour de la Kaaba, mais ils iront directement à Mina. Ils y accomplissent la prière du dhohr (midi) et de ‘asr (après-midi), du maghreb (coucher du soleil) et du ‘ichâ (soir), chacune en son temps ; cependant, ils réduiront les prières qui comportent quatre unités (dhohr, ‘asr, ‘ichâ) à deux unités. Ils passeront la nuit du neuf dhoul hijja à Mina et accompliront la prière du fajr (aube). Passer la nuit à Mina est une sunna prophétique non obligatoire, si on ne la fait pas, ce n’est pas grave. Celui qui s’est installé à Mina avant le jour d’al-tarwiya se met en ihrâm à Mina dans la matinée du jour de tarwyia comme les autres et il reste chez lui.

L’arrêt à ‘arafât et ce qu’on y fait :

Le neuvième jour, dès le lever du soleil, les pèlerins vont de Mina à ‘arafât (endroit situé à environ sept Km de la Mecque) dans le calme et le respect en prononçant la talbyia vue plus haut. Quand ils y arrivent, ils s’assurent d’être bien dans la zone délimitée et s’y installent là où ils le peuvent. Ils ne sont pas tenus d’aller au mont ‘arafât, ni de le voir. Après-midi, ils accomplissent les prières du dhohr et du ‘asr regroupées en les réduisant à deux unités chacune, avec un adhan (appel à la prière) et deux iqâma (annonce à la prière). Puis, ils se mettent à invoquer et à prier Allah, en se tenant face à la Kaaba, et ceci jusqu’au coucher du soleil14. Après le coucher du soleil, ils se dirigent vers Muzdalifah (endroit à environ quatre Km de la Mecque). Celui qui quitte ‘arafât avant le coucher du soleil, doit y revenir et y rester jusqu’au coucher du soleil ; s’il n’y revient pas, il commet, donc, un péché et doit sacrifier une bête. En quittant ‘arafât après le coucher du soleil, les pèlerins doivent observer le calme, le respect et s’occuper à prononcer la talbyia et de demander le pardon d’Allah.

La nuit à Muzdalifah :
Quand les pèlerins arrivent à Muzdalifah, ils y accomplissent les prières du maghreb et ‘ichâ regroupées avec un seul adhan et deux iqâma et en réduisant la prière du ‘ichâ à deux unités de prières, le maghreb restant comme il est d’habitude. Puis, ils s’y installent et y passent la nuit. Après minuit, les faibles parmi les femmes, les enfants, les vieux et ceux qui ont besoin de l’aide des plus forts, peuvent quitter Muzdalifah pour aller à Mina. Cependant, il est préférable aux plus forts qui n’ont pas de faibles à leurs charges
d’y rester jusqu’au fajr ; ils accomplissent la prière du fajr en son temps ; puis ils s’occupent à supplier et à invoquer Allah jusqu’à ce que le soleil soit sur le point de se lever. Ensuite, ils se dirigent vers Mina avant le lever du soleil. Il n’est pas permis de quitter muzdalifah avant minuit. Celui qui la quitte avant minuit aura, donc, commis un péché et devra sacrifier une bête s’il n’y revient pas car passer la nuit à Muzdalifah est une obligation au moins jusqu’à minuit. Un moment très court et même un passage suffisent à celui qui y arrive après minuit.

Les rites du pèlerinage le jour de l’Aïd :

En quittant Muzdalifah pour Mina, les pèlerins doivent ramasser sept cailloux à Muzdalifah ou sur leur route pour la lapidation de la grande stèle (jamrah al-‘aqabah). Chaque caillou doit être un peu plus gros que le grain d’un pois chiche. Après leur arrivée à Mina, il est souhaitable de commencer par lapider la grande stèle avec sept cailloux successifs. En jetant chacun des cailloux, ils doivent lever la main en les jetant un par un et dire pour chaque caillou jeté : « Allahou Akbar » (Allah est le plus Grand). Il faut que chacun des cailloux arrivent dans l’enceinte même du bassin de la stèle. Après cela, peu importe si le caillou y reste ou qu’il en sorte. Le temps imparti à la lapidation de la grande stèle commence la veille du dixième jour à minuit et se termine le dixième jour au coucher du soleil. Il est préférable aux plus forts de lapider ce jour-là après le lever dusoleil.

Après la lapidation de la grande stèle, le pèlerin qui accomplit le rite de tamattou’ ou le quirân doivent immoler leur offrande. Le moment de l’immolation s’étend du dixième jour au lever du soleil jusqu’au treizième jour jusqu’au coucher du soleil, soit le jour de l’Aïd et trois jours après. Il est apprécié que le pèlerin mange de son offrande, en offre et en fasse l’aumône. Après avoir immolé son offrande, il se rase la tête ou se coupe les cheveux. La femme doit couper des tresses de ses cheveux l’équivalent d’une phalangette d’un pouce, si elle n’a pas de tresses, qu’elle rassemble ses cheveux et en coupe l’équivalent d’une phalangette d’un pouce. Ce jour-là, quand le pèlerin aura lapidé la grande stèle et qu’il se sera rasé ou coupé les cheveux, il pourra enlever son ihrâm. Tout ce qui lui a été interdit, comme le port des vêtements cousus, le parfum, etc. ne le sera plus à l’exception de sa femme dont il ne pourra jouir qu’après le dernier tawâf (c’est ce qu’on appelle le tawâf al-Ifâddhah). Après la lapidation, l’immolation de l’offrande, et le rasage ou la coupe des cheveux, le pèlerin peut, si cela est possible, aller à la Mecque le jour de l’Aïd et accomplir le dernier tawâf et le sa’yi entre Saffâ et Marwâ s’il accomplit le rite tamattou’, quirân ou ifrâd et qu’il n’a pas accompli le circuit d’arrivée (tawâf alquoudoum). L’accomplissement du dernier Tawâf ce jour-là est préférable, mais il peut le retarder. La période de ce tawâf commence la veille du dixième jour ; sa fin n’est pas limitée dans le temps ; mais il vaut mieux l’accomplir pendant les trois jours qui suivent l’Aïd.

Les jours du Tachrîq et les rites qu’on doit y accomplir :

Les jours du tachrîq sont le onzième, le douzième et le treizième jour de Dhoul-hijja. Pendant ces trois jours, le pèlerin doit accomplir trois rites :

⦁    Passer les nuits de ces trois jours à Mina en y restant, dans la mesure du possible, la majeure partie de la nuit car cela est l’une des obligations du hajj. S’il n’y passe pas la nuit, sans raison, il commet un péché et doit, donc, sacrifier une bête.
⦁     Accomplir les trois lapidations quotidiennes dans l’après-midi de chaque jour. 
⦁    Il accomplira chaque prière en son temps, sans les regrouper, en réduisant le dhohr, ‘asr et ‘ichâ à deux unités de prières, le maghreb et le fajr restant tels quels.

Comment lapider ?

Le onzième jour, après-midi, le pèlerin ramasse 21 cailloux à l’endroit où il campe ou sur son chemin. Chaque caillou doit être un peu plus gros que le grain d’un pois chiche, puis lorsqu’il atteindra la petite stèle (jamratous-soughrâ), celle qui se trouve après Mina, il lancera successivement sept cailloux en levant la main pour chaque tir et en prononçant : « Allahou Akbar » à chaque tir. Il doit s’assurer que ses cailloux sont tombés dans le bassin de la stèle. Ensuite, il se dirigera vers la stèle médiane (jamratoul-woussttâ) et la lapidera, aussi, avec sept cailloux et enfin il ira à la grande stèle (jamratoul-‘aqaba) et la lapidera, également, avec sept cailloux15. Le douzième jour après midi, il fera la même chose. S’il le veut, après la lapidation, il pourra quitter Mina en se dépêchant avant le coucher du soleil. Si, la veille du treizième jour, le soleil se couche avant qu’il n’ait quitté Mina, il doit y passer cette nuit et accomplir la lapidation des trois stèles, après le midi, le treizième jour ; cela s’appelle le retardement qui est préférable à la hâte. Il est permis à celui qui est incapable d’accomplir la lapidation de déléguer une personne qui l’accomplira à sa place.


PS : Ses obligations sont au nombre de sept : l’ihrâm au miquât (lieux préconisé cité plus haut), l’arrêt à ‘arafât jusqu’au coucher du soleil, passer la nuit à Muzdalifah, passer les nuits des jours du Tachrîq à Mina, la lapidation des trois stèles, le rasage ou la coupe des cheveux et le tawâf d’adieu.

Celui qui aura omis l’un des piliers, son hajj ne sera pas valide que lorsqu’il l’aura accompli et celui qui aura omis une obligation doit sacrifier une bête qu’il égorgera à la Mecque et qu’il distribuera aux pauvres du sanctuaire, sans rien en manger.

Le tawâf d’adieu : Tawaf al wada3

Quand le pèlerin accomplit tous les rites et qu’il souhaite partir de La Mecque, alors, il ne devra voyager qu’après avoir fait sept fois le tour de la Kaaba sans faire de sa’yi. C’est le Tawâf d’adieu (Tawâfoul-wadâ’) ; s’il a retardé le dernier Tawâf et qu’il l’a accompli juste avant de voyager, alors, il sera dispensé du Tawâf d’adieu. 
 

Copyrights © 2011-2020 Paris Makkah. Tous droits réservés.
Agence Web - Digital Marketing - SEO